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Chapitre 5 :  La mobilité étudiante et les réseaux de diplômés

On a souligné plus haut combien la définition de l’insertion professionnelle était délicate mais c’est plus généralement la sortie de l’université qui ne doit plus être assimilée à une rupture. L’université, dans l’intérêt de ses étudiants (aide à la formation tout au long de la vie) et dans le sien, doit garder le contact avec ses diplômés. Chacun sait bien la puissance des réseaux d’anciens dans la gouvernance des grandes entreprises françaises et la même chose vaut pour les anciens de nos M2. Ils sont un appui indispensable pour l’évolution de nos formations comme pour faciliter l’insertion des nouveaux diplômés.
C’est particulièrement vrai de nos étudiants étrangers et ce point doit être rapproché des deux dernières missions attribuées aux universités (5°) la participation à la construction de l'Espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche et (6°) la coopération internationale.
La politique internationale de l’université doit prendre en compte ces deux dimensions que sont la mobilité étudiante et les réseaux d’anciens. Nous avons formé des juristes et des économistes qui occupent des postes éminents dans plus de 50 pays. Les docteurs de notre université occupent des chaires dans des dizaines de pays. Savons-nous utiliser ces liens?  Pouvons-nous créer de véritables réseaux d’anciens ?
Certes les résultats escomptés sont à long terme mais raison de plus de capitaliser les liens noués par les générations nombreuses d’enseignants qui partent à la retraite et de mettre des moyens décents à l’appui aux associations d’anciens.
Un aspect annexe de cette problématique concerne les langues : nous nous réjouissons à juste titre de l’attractivité de notre université et nous réussissons bien à attirer des étudiants étrangers à petite ou forte dose (Norvège, Chine, Mexique) . De même nous avons d’excellentes filières M2 anglophones – mais  avons-¬nous les moyens et la logistique pour cela ? Sommes-nous décidés à nous engager dans une véritable réflexion sur ces points en partenariat avec les collectivités territoriales et le Crous?
Le département des langues doit être associé à une remise à plat des cursus et à la mise en place des contrats d’accompagnement de façon à ce qu’ils intègrent la formation linguistique (LaNsad ).
 
 
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