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Gaillac
Jefferson et le vin de Gaillac Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

On Jefferson, Cahuzac near Bergerac and Cahuzac near Gaillac 

ImageImageFrom Jefferson’s papers, John Hailman as James Gabler conclude that Jefferson liked Cahuzac wines. Both books link these wines to the appellation “Gaillac” as there is a small village called Cahuzac at ten miles from Gaillac with many wineyards. As I was born in a wineyard in Gaillac I was very interested by these assertions and proud that wines of Gaillac have been ordered by the 3rd President of the USA. Unfortunately as far as I read their books, I suspected that there could be some confusion between Cahuzac (near Gaillac) and another Cahuzac (near Bergerac) where wine is also grown.

Jefferson’s cellar was surprisingly diverse, and not limited to French wines. Even among his French wines, not all were famous names, notably the two wines from Gaillac in the southwest, Gayac and Cayusac, phonetic spellings for Gaillac and Cahusac, respectively.


[..]. Jefferson ordered more Gaillac after he was back in America, but left few meaningful comments on what the 1787 version was like. He received it via Bondfield and Bordeaux, noted that it was red and that the Frenchman Gazaigner de Boyer had first sent it to John Adams hoping he would like it and thus establish an American market for his wines. footnote 16
The Cahusac or Cayusac is another Gaillac, apparently mainly white, from a property belonging to the Rochefoucauld family. This wine also arrived in cask via Bordeaux. Jefferson noted in his January 26, 1787, account book that it held 250 bottles, for which he paid only 98 F.

[..]
Cahusac, now called Cahuzac-sur-Vère, is a pretty town in the beautiful Gaillac region.
It is likely Jefferson tried these, since he distinguishes between the dry Cahusacs and the others in his orders.

And again on page 314
He had bad luck with the Cahusac, explaining to William Lee, American consul at Bordeaux:
June 25, 1807
The second cask of Cahusac which you were so kind as to send me arrived a few days ago. The vessel in which it was shipped from Bordeaux had been driven to the W. Indies in distress, unloaded her cargo there, refitted and is just returned. After such a voyage and into such a climate it was to be expected that the wine would be the worse. In fact it was too much pricked for any use but that of vinegar. Knowing the superior excellence of the Cahusac sec, and that it is a wine of as much body as those of Lisbon, and will consequently bear transportation, I must trouble you again to apply to M. Caillier, Regisseur of Made. de la Rochefoucault at Cahusac near Bergerac, Dordogne, for another barrel of his oldest vin sec de Cahusac but could [you] not prevail on him to send it ready bottled.

Eventually Cahuzac appear on page 343
 
In a pair of letters sent together in June of 1816, Cathalan told the thirsty Jefferson that the wine tap was turned back on and that the Rivesalte was good; he had tasted it himself. He also included a different red Gaillac from a village now called Peyrole, and gave him further information on where the Ledanon came from. The letters also brought news of the death of yet another old friend and wine supplier, Henri Bergasse.
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Écrits sur Mina : les sources Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

Extraits de "Histoire, procès et condamnation des criminels célèbres : recueil des évènements les plus tragiques... commis en France depuis 1830 jusqu'à ce jour"...

Publication :  Paris : B. Renault, 1843 

 

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ImageLe 25 janvier 1834, à 6h30 du matin, un fournier vint heurter la porte de la maison Couteau à Galliac ; elle était ouverte. L'homme entre, appelle à plusieurs reprises. Effrayé du silence qui règne partout, il sort pour avertir Victor Couteau, et il rentre avec lui. Victor Couteau monte l'escalier ; il heurte un cadavre, c'était celui de son frère… Il apprend bientôt que l'on a  trouvé aussi les cadavres de sa belle-soeur et de la servante. Couteau avait reçu neuf blessures, sa femme vingt, la servante vingt quatre ; toutes faites par trois armes de forme différente, telles comme couteau de cuisine usé, ou une lame de ciseaux ; un demi espadon ou un poignard ou une baïonnette ou une épée.

 

La bouche de la femme couteau avait été fortement pressée, afin d'étouffer ses cris, soit avec la main, soit, ce qui est plus vraisemblable, avec une poignée de linge.

 

 

On conclut que trois personnes avaient directement coopéré au crime, que les meurtres avaient été successifs, et qu'une théorie nettement arrêtée avait guidé le fer de meurtrier, vers les 2h du matin.

 

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Peu de temps après le tragique événement, l'on remarque des traces de sang au col de la chemise de Dalbys et au bord de son chapeau, c'était le sang des victimes
On compare à ses souliers à plusieurs des empreintes trouvées dans le jardin de Calvé, contigu au jardin de Couteau, et l'adaptation s'en fît de la manière la plus parfaite. L'accusé essaya vainement de repousser de tels indices par la preuve d'un alibi ; cette allégation fut démentie.

 

 

Une jeune fille de 6 à 7 ans à peine et pleine d'intelligence, enfant naturel d'Anne d'Albys, femme Antoine, déclara qu'étant sortie pour un besoin devant la porte de sa maison, dans la nuit du 24 au 25 janvier, elle fit trois individus qui appelèrent son oncle jamais. L'un des trois, Ginestet, disait : "lève toi, tu me verras travailler, et si tu ne veux pas travailler comme nous, nous te tuerons." Son oncle sortit, et passant devant la maison d'Antoine, contiguë à la sienne, il s'écria : "Annou, annou, je m'en vais." Outre Ginestet, elle a nommé Salabert, les connaissant beaucoup l'un et l'autre ; mais elle n'a pu désigner le troisième qui se cachait derrière un pilier .

 

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ImageAprès les dépositions de quelques témoins, et l'interrogatoire des accusés, qui se renferment dans de simples dénégations, Monsieur le président ordonne aux gendarmes d'introduire Carrat ; sa mise recherchée frappe tous les yeux ; casquette en velours, veste en velours, gilet neuf, cravates de soie jaune serin, souliers brillamment cirés, luxe de breloques, gants bleu ciel, en un mot sa tenue est presque celle d'un fashionable. Après qu'il a décliné ses nom, prénom, sobriquet et qualités, Monsieur le président l'invite à parler.

 

 

Monsieur le président, dit Carrat, comme je ne savais pas que je devais être entendu aujourd'hui, je ne me suis pas préparé : on ne m'a rien donné à manger d'aujourd'hui ; je ne puis cependant pas parler sans qu'on m'ait fait manger.
Monsieur l'avocat général : "c'est juste. Si Carrat est mort civilement, il ne doit pas l'être naturellement." M. le président donne des ordres pour que l'on amène Carrat et qu'on lui donne à manger ; il recommande à un huissier de ne pas lui donner du vin à discrétion. Carrat, ramené sur le siège des témoins, demande encore un verre d'eau, et après s'être mouché, avoir pris une prise de tabac est mis une pastille dans sa bouche, il commance sa déposition.

 


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 La veille, l'exécuteur des arrêts criminels de Rodez avait transporté sur une charrette l'instrument du supplice à Gaillac, où avoir lieu l'exécution. Une foule innombrable attendait le moment où les condamnés seraient extraits de la prison. À 7h15 arrivent deux exécuteurs, et après eux deux tombereaux sur lesquels doivent être conduits Ginestet et ça Salabert.

Deux respectables ecclésiastiques se présentent, et  leur annoncent qu'il faut partir. Salabert répond qu'il s'y attendait, et accuse Carrat d'être, par ses révélations, la cause de sa mort. Ginestet est calme et ne dit rien ; il refuse de prendre un verre d'eau de vie, la différence de Salabert, qui en avait déjà bu un.

Ginestet qui doit être placé sur le premier tombereau marche d'un pas assuré. Son âge (22 ans), son abattement, intéressent les spectateurs. Salabert est mis sur le second tombereau. Il porte sa tête haut, mais sa figure est cadavéreuse, et son regard glacial : il est désolé de ne pas voir Carrat côte à côte avec lui dans ce funèbre voyage.

 

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Ci dessous une copie d'un extrait de l'ouvrage  : Histoire, procès et condamnation des criminels célèbres

 

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Abbaye Saint Michel Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

ImageElle est fondée en 972, quand l'évêque d'Albi confie un domaine aux bénédictins avec pour ordre d'y fonder une abbaye. Elle s'installe sur les bords du Tarn sur des terres qui avaient été occupées dans l'Antiquité par une villa gallo-romaine.

Ce lieu est défriché et mis en valeur. D'abord avec des cultures vivrières puis rapidement la vigne déjà plantée par les Romains permet un essor important. Un port est créé sur le Tarn, permettant d'exporter le vin vers Bordeaux. Le domaine monacal est relativement épargné lors de la croisade des Albigeois par la politique de la terre brûlée contrairement aux possessions du comte Raymond VI de Toulouse. Dès le retour de la paix, le commerce du vin reprend. Ses revenus permettent une reconstruction partielle de l'abbaye en 1273. En 1524, elle est sécularisée, un chapitre de chanoine remplace la communauté, mais le titre abbatiale est conservé.

La guerre de Cent Ans puis l'épidémie de peste noire ruinent la ville: elle perd la moitié de sa population et le commerce du vin cesse. Entre 1562 et 1572, les guerres de religion voient à plusieurs reprises des combats entre catholiques et protestants. Ils s'achèvent en 1572 par un massacre de protestants. Ces derniers sont défenestrés depuis l'abbaye et achevés dans le Tarn par des bateliers.

Après les déprédations des protestants, l'abbaye est reconstruite et redécorée entre 1570 et 1620. Avec le commerce du vin et l'essor de la culture du pastel, l'abbaye prospère à nouveau.

Son domaine est vendu comme bien national par les révolutionnaires suite au décret des biens du clergé mis à la disposition de la Nation à partir de 1789.

L'église abbatiale, devenue l'église Saint-Michel, est le siège d'une paroisse de Gaillac. À ses côtés, une cour matérialise l'emplacement de l'ancien cloître. Quant aux bâtiments de l'ancienne abbaye, ceux qui restent ont été restaurés. Ils abritent un musée sur l'archéologie, la navigation sur le Tarn, le vignoble, le compagnonnage, et les traditions et arts populaires, la maison des vins de Gaillac et un caveau de dégustation.

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Vieille ville de Gaillac Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

ImageLe visage médiéval de Gaillac perdure jusqu'au XVIIIe siècle : les remparts enserrent des maisons à colombage surplombant les venelles étroites.

Lors de la mise bas des remparts et des portes, les fossés sont remplis pour laisser place à de larges rues. Dans la vieille ville, des îlots en mauvais état sont détruits pour aérer l'espace et créer ou agrandir des places. Les faubourgs s'agrandissent le long des axes de communication, vers Albi, Montauban, Cordes, Toulouse ou Brens. Le faubourg de la Madeleine prend un essor capital avec l'érection du nouvel hôtel de ville en 1833. Sa façade néoclassique en brique crée une unité de style avec la place d'Hautpoul. La sous-préfecture, la poste et les pompiers prennent place dans le bâtiment. En centre-ville, donnant sur la place du Griffoul une halle à arcades de brique est construite en 1842. Un pont suspendu est bâti en 1839 pour remplacer le bac entre Gaillac et Brens.

Déjà présente au XVIe siècle, la fontaine du Griffoul est remarquable par le groupe de bronze qui représente quatre personnages surmontés d'un coq : il s'agit de Silène faisant l'éducation de Bacchus. La vasque et les aménagements en marbre rouge de Caunes datent des XVIIe et XVIIIe siècles.

 

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Général d'Hautpoul Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

ImageJean Joseph Ange d'Hautpoul est un général français de la Révolution française et du Premier Empire, né le 13 mai 1754 au château de Salettes (Cahuzac-sur-Vère) et mort le 14 février 1807, suite à blessure à Eylau.
Il participe aux combats les plus mémorables de la Révolution : de 1794 et 1795, malgré ses origines nobles, grâce à l'intervention de ses soldats, il reste à la tête de ses troupes, et commande la cavalerie d'avant-garde de l'Armée de Sambre-et-Meuse.


Il est nommé par le Premier Consul inspecteur général de la Cavalerie le 24 juillet 1801 puis il fait partie du camp de Compiègne le 30 août 1803. Il commande la Cavalerie au camp de Saint-Omer le 17 novembre 1803.
Le 24 août 1805, il commande la 2e division de Cuirassiers à la réserve de Cavalerie de la Grande Armée sous Murat, il enfonce le centre russe par une charge de cavalerie sur le plateau de Pratzen à la bataille d'Austerlitz le 2 décembre 1805.


À la bataille d'Eylau, après avoir exécuté deux charges à la tête de sa division de cuirassiers, il est blessé lors d'une troisième, atteint d'un biscaïen. Refusant d'être amputé d'une jambe, contre l'avis du chirurgien Larrey, il meurt cinq jours après (14 février 1807) de septicémie. Il était sur le point d'être nommé maréchal de France.
Napoléon ayant ordonné qu'une partie des canons pris à Eylau fût employée à la fonte d'une statue représentant le général d'Hautpoul, revêtu de l'uniforme des cuirassiers, celle-ci fut érigée à Gaillac le 29 juin 1851 avec le bronze de 24 canons, mais fut renversée le 22 mai 1942 sur ordre du régime de Vichy puis fondue pour soutenir l'effort de guerre nazi. L'actuelle statue, éxécutée par Privat (2 ème prix de Rome) est en pierre; elle a été inaugurée par Jean Calvet en 1949.

 
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